lundi 27 juin 2011

SUITE DES GREVES ET DE PREAVIS CHEZ LES COMPAGNIES AERIENNES

Les syndicats d'hôtesses et de stewards, et de pilotes, de la compagnie aérienne Regional (groupe Air France) ont déposé un préavis de grève du 29 juin au 1er juillet pour réclamer des hausses salariales et dénoncer les conséquences du plan de développement d'Air France en province. Mais la compagnie nationale souligne qu'un maintien équivalent d'activité est garanti à ses filiales. Un mouvement est également attendu de la compagnie BritAir.

A Air France, la grève des mécaniciens se poursuit. Le syndicat national des mécaniciens au sol de l'aviation civile, syndicat autonome (SNMSAC), qui regroupe des personnels chargés de la maintenance des appareils, provoquent des perturbations générées très difficiles à prévoir, car elles ne concernent que les avions qui nécessitent une intervention technique.

Des retards, des vols recalés sont courants mais les annulations totales assez peu nombreuses, de l'ordre d'une dizaine par jour, selon la direction. La durée de cette grève est illimitée.

A EasyJet, la direction affirme que le programme sera maintenu à la suite d'un prévis d'un syndicat français d'hotesses et de stewards prévoyant un arrêt de travail pendant 48 heures les 12 et 13 juillet.

Selon la compagnie tahitienne "suite au préavis de grève déposé par les personnels navigants techniques de la compagnie, les négociations qui se sont tenues n’ont pas permis jusqu’à présent de trouver un accord". De fait, sauf accord de dernière minute, le travail devrait cesser à partir du lundi 27 juin à minuit. Air Tahiti Nui est utilisé par certaines entreprises au départ de CDG pour son vol direct vers Los Angeles.


Aeropers, le syndicat des pilotes de Swiss, et la direction de la compagnie aérienne n'ont pas réussi à trouver un accord solide sur la mise en place d'une nouvelle convention collective devant l'Office zurichois de conciliation. Conséquence directe : les pilotes parlent à nouveau d'une grève s'ils n'obtiennent pas de meilleurs salaires et une meilleure organisation de leurs jours de récupération. Quatre mois après la première menace de grève, les pilotes de Swiss (environ 930) se disent décidés à mettre en œuvre rapidement tous les moyens légaux pour faire plier la compagnie qui, selon eux, "refuse d'écouter des revendications justes et raisonnables"




*source : tour hebdo.com et déplacementspros.com